Interview avec Demba Ndim, parrain de la finale Bordeaux vs Kawral

L’INTERVIEW AVEC LE PARRAIN DE LA FINALE BORDEAUX VS KAWRAL ! Encore une fois de plus, Merci au parrain pour son temps. Bonne lecture !

NGUIDJILONE FOOTBALL(NF): bonjour Mr Ndim ! Merci pour le temps que vous nous accordez en acceptant cette petite interview.
Ma première question est de vous donner l’ occasion de vous présenter. Mr Ndim, Présentez-vous……

MR NDIM :Je me nomme Demba Ndim, entrepreneur, coordinateur Pastef Commune Nguidjilone et acteur engagé dans le développement local. Originaire de Nguidjilone, je suis animé par une passion profonde pour l’entrepreneuriat, l’autonomie économique et le progrès collectif.Je suis le fondateur de pas mal d’entreprise, dynamique basée à Dakar et au Fouta.

NF : Vous êtes le parrain de la finale qui oppose ASC BORDEAUX VS ASC VELINGARA de ce samedi 11 Octobre inchallah. Qu’est-ce que ça vous fait d’être désigné le parrain d’un tel événement ?

MR NDIM : C’est un grand honneur et une immense fierté pour moi d’avoir été choisi comme parrain de cette finale qui oppose l’ASC Bordeaux à l’ASC Kawral. Au-delà du sport, cet événement représente un moment de communion, de fraternité et de cohésion sociale pour toute la jeunesse de Nguidjilone.

Être parrain, c’est avant tout accompagner, encourager et soutenir cette jeunesse dynamique qui fait vivre nos quartiers à travers le sport, la discipline et le fair-play. Je rends hommage aux organisateurs, aux dirigeants sportifs et à tous les jeunes engagés.

NF : Il y a 10 en arrière, vous étiez un joueur qui représentait fièrement tes deux ASC, est-ce que le terrain ne vous manque pas ?

MR NDIM : Oui, c’est vrai, le terrain me manque toujours un peu ! des années en arrière, je portais fièrement les couleurs de Kawral et de Forage(Bassoudji).
Ce sont des souvenirs gravés à vie avec des moments forts

Mais aujourd’hui, je suis heureux d’être passé de joueur à accompagnateur. Mon rôle a changé, mais l’amour du sport et de la jeunesse reste. Voir les jeunes d’aujourd’hui prendre la relève avec autant de talent et de détermination, c’est une grande fierté.

NF : Ton meilleur souvenir sur le terrain ?

MR NDIM :Mon meilleur souvenir sur le terrain, c’est sans doute les derbies entre l’ASC Kawral et l’ASC Ganki. Lors d’un de ces matchs, j’étais pratiquement le plus jeune sur le terrain, aux côtés de Tapha et Bouya au milieu, face à Dembélé, l’emblématique capitaine de Vélingara.

C’était un match inoubliable, qui a marqué mes débuts dans la cour des grands. Le match s’était soldé par un score de 1-1, mais pour moi, ce jour-là, c’était bien plus qu’un simple résultat. Je pourrais aussi citer mon premier match en catégorie séniors contre l’ASC Kedele, où j’avais délivré deux passes décisives.

NF : Quel message donnes-tu à cette nouvelle génération sportive ?

MR NDIM : Mon message à la nouvelle génération sportive
C’est de croire au travail, à la discipline et à la persévérance.
Le talent seul ne suffit pas il faut de la rigueur, du respect et de la patience pour aller loin.
Le sport n’est pas seulement une compétition, c’est aussi une école de la vie : il enseigne le dépassement de soi, l’esprit d’équipe et le respect de l’adversaire.
Aujourd’hui, nous devons aussi encourager toutes les disciplines, notamment le basketball, qui est en train de prendre forme à Nguidjilone grâce à la détermination des jeunes.

NF : Vous êtes actuellement un politicien engagé. Qu’est-ce que vous vouliez apporter au village ?

MR NDIM : Ce que je peux apporter à mon village en tant que politicien engagé et entrepreneur
Avant tout, je reste un fils du terroir, profondément attaché à Nguidjilone et à toute la zone du Dande Mayo.
Mon engagement politique n’a jamais été une question d’intérêt personnel, mais une mission pour le développement local.
Je veux apporter des solutions concrètes aux besoins de base :
L’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation et à l’emploi des jeunes,
Le soutien à l’agriculture et à l’élevage,
Et la promotion du sport et de la culture comme leviers de cohésion sociale.
Mon ambition, c’est de faire de Nguidjilone un modèle de développement participatif, où chaque jeune, chaque femme, chaque acteur local a sa place et sa voix.
Je crois en la décentralisation des opportunités, pour que le développement ne se limite pas aux grandes villes.
Avec l’unité, la transparence et la détermination, nous pouvons transformer notre village et inspirer toute la région.
Mon rêve pour Nguidjilone, c’est de voir un village transformé, moderne et uni, mais qui reste fidèle à ses valeurs.
Je rêve d’un Nguidjilone où chaque jeune a une opportunité, où nos terres sont mises en valeur, où nos femmes sont accompagnées et valorisées, et où le sport et la culture rassemblent au lieu de diviser.
Je veux que Nguidjilone soit un modèle de développement local :
avec des champs agricoles modernes,
des unités de transformation,
des espaces sportifs dynamiques,
et une jeunesse active, consciente et responsable.
Ma vision, c’est de faire de notre village une référence dans la région de Matam, un symbole du Sénégal qui avance avec dignité, travail et solidarité.
Parce que je suis convaincu que le développement commence là où l’amour du terroir devient action.

NF : Avez-vous des aspirations politiques dans un futur proche en tant que coordinateur du parti PASTEF à NGUIDJILONE ?

MR NDIM : Je dirais que je ne cours pas derrière les postes, mais derrière les résultats.
Mon ambition première, c’est de servir, d’être utile à ma communauté et à mon pays.
Si demain, les circonstances et la confiance du peuple m’ouvrent des responsabilités plus grandes, je les assumerai avec loyauté et détermination. Mais ce qui m’anime avant tout, c’est le travail de terrain, le contact direct avec les populations, et la conviction que la politique doit redevenir un outil de développement, pas un moyen d’enrichissement personnel. En tant que coordinateur du parti au pouvoir, mon rôle est de rassembler, d’unir et d’agir, pour que chaque citoyen sente les effets positifs du changement en cours.

NF : Le mot de la fin ?

Mr NDIM : Permettez-moi, de vous remercier sincèrement de m’avoir donné la parole pour exprimer le ressenti et l’engagement profond que j’ai envers mon terroir et le développement du sport.
Je tiens également à remercier les dirigeants de la zone, à leur tête Amadou Gacko, qui m’ont offert l’opportunité de rendre service aux acteurs du sport.
C’est pour moi un véritable honneur, car ils pouvaient choisir d’autres personnes, plus riches ou plus expérimentées que moi, mais ils ont fait le choix de faire confiance à un jeune en début de carrière, animé avant tout par la passion et la volonté d’apprendre.
Ce geste prouve qu’ils ont préféré la sincérité à l’argent, l’engagement à la position.
Ce parrainage, je le dédie à la jeunesse consciente de Nguidjilone et du Dande Mayo en général une jeunesse qui croit au travail, à l’unité et à la réussite collective.
Merci encore une fois!!!

Coupez les caméras 😌😊 !

Partagez sur :